Tons et accent dans les langues bantu d’Afrique orientale: étude comparative, typologique et diachronique

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Tons et accent dans les langues bantu d’Afrique orientale: étude comparative, typologique et diachronique
Author: Philippson, Gérard
Publication date: 1991
Number of pages: 542
Format / Quality: PDF-zipped
Size: 1,60MB

Table des matières :
I. Phonologie non-linéaire et phonologie lexicale
1. Phonologie non-linéaire
2. Phonologie lexicale
3. Conclusion
II. Etudes antérieures sur la tonologie des langues bantu d’Afrique Orientale
1. L’école de Londres
2. L’école de Tervuren et la morphotonologie
3. La tonologie générative première manière
4. La phonologie autosegmentale
III. Les langues bantu d’Afrique Orientale : essai de classification
IV. Les processus
1. Introduction
2. L’association double
3. L’association multiple
4. L’association déplacée ou association à distance
5. “L’anticipation tonale” ou association “régressive”
6. Les thèmes verbaux
7. La faille tonale
V. Prosodie et syntaxe
1. Délimitation du problème
2. L’exemple du matuumbi
3. Autres langues à interaction prosodie/syntaxe
4. Langues sans interaction notable entre prosodie et syntaxe
5. Essai de synthèse
VI. Analyse diachronique
1. Sur la classification génétique des langues bantu de l’est
2. Etablissement des correspondances
3. Essai d’analyse diachronique
Résumé :La présente étude est l’oeuvre d’un comparatiste, formé originellement à la méthode comparative de Guthrie et à la morphophonologie de l’école de Tervuren. Une vaste entreprise de classification de l’ensemble des langues bantu d’Afrique Orientale, menée avec mon collègue D. Nurse, à l’Université de Dar-es-Salaam, en Tanzanie, au cours des années 70, m’a confronté à des difficultés imprévues en matière de tonologie. Des langues très proches sur le plan segmental, parfois même mutuellement intelligibles, se distinguaient par de très profondes divergences dans leurs réalisations tonales. Intrigué par ces faits apparemment contradictoires, je me mis à recueillir le maximum de données tonales sur ces langues, tant en utilisant les différents informateurs qui se présentaient à moi, qu’en consultant les données publiées par d’autres chercheurs. C’est alors que je décidai d’organiser l’ensemble de ces données en une typologie aussi complète que possible, afin de déterminer l’origine de cette diversité. Je ne tardai cependant pas à m’apercevoir que les outils d’analyse hérités du comparatisme bantu traditionnel, même avec l’appui des méthodes plus élaborées de Tervuren, ne parvenaient pas à rendre compte de façon satisfaisante des différences et des ressemblances entre tous les systèmes. Une théorie postulant l’autonomie relative des segments tonals à l’égard des autres segments pouvait seule parvenir à ce résultat. Ma rencontre avec la phonologie autosegmentale – à une date aussi tardive que 1985 – m’a permis de progresser enfin en mettant à jour l’unité sous la diversité. (D’après l’avant-propos de l’auteur)

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